Association canadienne des ergothérapeutes

 

 

Volume 6(1), janvier/février 2004

Améliorer l’accès aux services d’ergothérapie dans les soins de santé primaires
Donna Klaiman, directrice des normes et des affaires professionnelles de l’ACE

Au cours de la dernière décennie, les décideurs canadiens se sont préoccupés de la réforme et du renouvellement des soins de santé primaires. En  2000, le Gouvernement du Canada annonçait la création du Fonds de transition pour les soins de santé primaires (FSSP) de 800 millions de dollars, dans le but de compenser les coûts liés à la transition vers un système de santé durable et plus efficace. Ce fonds a déjà donné une force d’impulsion au renouvellement des soins de santé primaires.  Un peu plus tard, en 2002, le rapport de la Commission sur l’avenir des soins de santé au Canada (Commission Romanow) était diffusé et on accordait aux soins de santé primaires la priorité à l’ordre du jour de la santé. Les premiers ministres ont ratifié l’Accord sur la santé en février 2003 et, en collaboration avec le Gouvernement du Canada, ils ont créé un fonds quinquennal de 16 millions de dollars pour la réforme de la santé.  Ce fonds cible les soins de santé primaires, les soins à domicile et la couverture des médicaments onéreux.  Les premiers ministres se sont entendus pour faire des soins de santé primaires une partie intégrante des réformes du système de santé (Gouvernement du Canada, 2003).

Cet article traitera de l’évolution des soins de santé primaires, de même que des initiatives entreprises par l’ACE en vue d’améliorer l’accès aux services d’ergothérapie du secteur des soins de santé primaires pour tous les Canadiens.

En quoi consiste les soins de santé primaires?
Les soins de santé primaires sont la porte d’entrée du système de santé canadien. Ils sont reliés entre eux et permettent souvent de coordonner les services ou d’aiguiller les clients vers d’autres secteurs spécialisés de la santé comme les services communautaires. Les soins de santé primaires tentent de traiter la maladie en tenant compte des déterminants plus larges de la santé. Ils comprennent la coordination, l’intégration et l’expansion des systèmes et des services de toutes les disciplines, en vue de promouvoir la santé de la population et de prévenir la maladie. Les soins de santé primaires favorisent l’utilisation de tous les fournisseurs de services de santé, en vue de maximiser le  potentiel de toutes les ressources du domaine de la santé (Mable & Marriot, 2002).

Les soins de santé primaires sont offerts dans différents milieux tels que les milieux de travail, les écoles, le domicile, les établissements de santé, les résidences pour personnes âgées, les centre d’accueil, les centres de jour et les cliniques de soins communautaires. Ils sont également disponibles par téléphone, par l’intermédiaire des services d’information sur la santé et d’Internet, comme par exemple le site www.caot.ca

Quels sont les intérêts de l’ACE dans les soins de santé primaire?
Les soins de santé primaires constituent la priorité à l’ordre du jour de l’ACE. Les soins de santé primaires et l’ergothérapie sont  fondés sur une vision holistique de la santé. Ils appuient l’intégration des soins de santé primaires, la promotion de la santé et la prévention de la déficience au sein d’un continuum de services qui répondent aux besoins des gens dans l’environnement le plus adéquat et le plus rentable (ACE, 2000, 2002 & 2003).

Le modèle des soins de santé primaires (Figure 1) élaboré par l’Institut canadien d’information sur la santé (ICIS, 2003), intitu-lé Combiner santé et soins de santé, est conforme au Modèle canadien du rendement occupationnel (Figure 2). Les deux mo-dèles placent la personne ou la population au centre de la santé et des services de santé. Le modèle de l’ICIS illustre la relation dynamique entre les clients, les fournisseurs de soins de santé primaires, le problème de santé, l’intervention et l’environnement.  Les dispensateurs de soins de santé primaires sont actifs dans l’ensemble du cycle, en faisant la promotion de la santé, en travaillant auprès des personnes ayant des problèmes de santé, en contribuant à la prévention des blessures et de la maladie et au développement des habiletés pour accomplir des occupations si-gnificatives.



L’ACE entreprend des actions pour améliorer l’accès aux services d’ergothérapie et rehausser ainsi les résultats de santé, tout en refreinant l’augmentation du coût des soins de santé. Les statistiques de  2002 sur les membres de l’ACE indiquent qu’en-viron 87 % des membres traitent dans leur travail de certains aspects des soins de santé primaires (ACE, 2002a). L’ICIS (2002) cite les ergothérapeutes comme l’un des 19 fournisseurs de soins de santé primaires réglementés et non réglementés. Bien que le rapport ergothérapeute-population soit très faible par rapport à des professions regroupant plus de membres, l’ACE revendique une expansion des services d’ergothérapie en soins de santé primaires.

Malgré l’augmentation des données probantes sur les effets positifs de l’occupation sur la santé (Egan, 2003; Missiuna, 2002; Gowan & Strong, 2002), on observe toujours une pénurie d’ergothérapeutes dans ce domaine. En fait, de nombreux ergothérapeutes à travers le Canada travaillent dans le domaine des soins de santé primaires.  La liste suivante énumère seulement quelques exemples des services qu’ils offrent  :

  • Dépistage et traitement précoce des troubles d’apprentissage avant l’apparition de problèmes sociaux, émotifs et scolaires secondaires (Cameron, 2002 & Johal, 2002).
  • Amélioration de la capacité de retour au travail ou de soutenir un rendement au travail par des évaluations ergonomiques, des programmes d’entraînement individuels et d’autres interventions (ACE, 1997).
  • Application des principes du design universel aux résidences privées, aux édifices, aux parcs et autres installations publiques afin que des personnes de toutes habiletés puissent participer à toutes les activités de la vie quotidienne. Ceci permet d’éviter une dépendance non nécessaire ainsi que le chômage (ACE, 2003a)
  • Utilisation de la technologie afin que les clients aient la chance de maximiser leur potentiel ainsi que la possibilité de devenir plus autonomes. Les ergothérapeutes cherchent la meilleure adéquation possible entre la personne et son environnement, pour lui permettre de faire les choses qui lui tiennent à cœur. Il peut s’agir de simples adaptations à la résidence d’un aîné qui pourra ensuite prévenir les chutes et conserver son énergie.  Il peut également s’agir de prescrire de l’équipement hautement spécialisé qui permettra à une personne ayant une lésion de la moelle épinière de vivre de manière autonome (ACE, 2003b).
  • Conception de programmes de gestion du stress, de gestion du style de vie et d’affirmation de soi pour aider la personne à s’adapter aux différentes formes de stress de la vie quotidienne (Lamb 2003; Krupa et al, 2002).

Les enjeux
L’ACE se penchera sur de nombreux enjeux systémiques au cours des deux prochaines années, afin de veiller à ce que les services d’ergothérapie soient plus accessibles dans le secteur des soins de santé primaires. L’ACE a entrepris deux discussions avec deux consortiums regroupant des professions de la santé et des consommateurs, afin de mettre sur pied des projets en soins de santé primaires. Ces projets seront financés par l’intermédiaire du Fonds de transition pour les soins de santé primaires de Santé Canada. Grâce à ce processus, l’ACE aura la possibilité d’influer sur les débats dans certains des aspects les plus importants de la prestation des soins de santé primaires. Ces questions sont, entre autres, l’efficacité du travail d’équipe par opposition au fournisseur individuel, le besoin de transmettre continuellement de l’information au client et d’assurer une continuité dans la  relation avec le client, la gestion de cas, l’effet des structures de financement actuelles sur la prestation des soins de santé  primaires et la clarification des rôles et des relations. 

1. Efficacité du travail d’équipe
À mesure que les provinces commenceront à offrir de meilleurs soins de santé primaires,  elles devront choisir parmi les nombreux modèles de prestation qui ont été proposés et élaborés au Canada et les nouveaux modèles élaborés à la suite de différentes recherches. Certains professionnels qui travaillent dans le secteur des soins de santé primaires sont des travailleurs autonomes, d’autres font partie d’une équipe de soins de santé. Bon nombre d’experts affirment que les équipes interdisciplinaires sont la clé d’une réforme efficace de la santé.  Par exemple, la déclaration d’Alma-Ata de l’Organisation mondiale de la santé (1978) met en relief l’importance du travail d’équipe dans les soins de santé primaires. Selon la Commission Romanow, le travail d’équipe constitue l’un des facteurs contribuant à la transformation du système de santé : « Le travail d’équipe et la collaboration interdisciplinaire font partie des attentes envers les fournisseurs de soins de santé  travaillant au sein d’organismes oeuvrant dans le secteur des soins de santé primaires ou participant à des réseaux de fournisseurs » (Commission sur l’avenir des soins de santé au Canada, 2002).

Bien que l’on reconnaisse généralement les approches multidisciplinaires et fondées sur la collaboration dans la prestation des soins de santé primaires, certains peuvent avancer qu’il faut davantage de données probantes pour établir qu’un modèle multidisciplinaire entraîne des résultats plus efficients et efficaces en matière de soins (ICIS, 2003).

2. L’importance de la continuité
L’ACE  soutient une approche coordonnée du service à la clientèle,  considérant la continuité dans les relations, la transmission de l’information et la gestion  comme des composantes essentielles d’un travail efficace auprès de personnes ayant des pro-blèmes de santé complexes, telles que des personnes âgées en perte d’autonomie. Reid, Haggerty & McKendry (2002) décrivent la continuité des soins comme un concept large qui comprend trois composantes :

  1. Continuité des relations : le maintien d’une relation client-fournisseur de soins au fil du temps et la constance du personnel.
  2. Continuité dans la transmission de l’information : l’information sur des événements antécédents est utilisée pour offrir un service adéquat dans les circonstances particulières du client.
  3. Continuité dans la gestion : les services reçus de différents fournisseurs sont coordonnés de manière cohérente.

Pour veiller à la continuité des services pour les clients, certains programmes ont tendance à s’appuyer sur le travail des équipes interdisciplinaires qui sont habiles à faire disparaître les barrières entre les soins communautaires, de longue durée et dans les centres hospitaliers. Ces programmes font habituellement appel à des gestionnaires de cas pour coordonner les services et peuvent offrir un service sur appel 24 heures par jour, 7 jours par semaine. Le but est d’utiliser les ressources de manière efficiente, rapide et flexible afin de répondre aux besoins des gens. Parmi ces modèles, citons les Services Intégrés pour les personnes âgées (SIPA) élaborés dans la région de Montréal, qui se servent du mo-dèle de l’équipe interdisciplinaire. Une évaluation des services SIPA a révélé que les clients de ce programme avaient tendance à …

  • consulter plus souvent les praticiens en soins de santé primaires, les centres locaux de services communautaires (CLSC), de même que les divers services communautaires comme l’ergothérapie et la physiothérapie;
  • visiter moins souvent les salles d’urgence;
  • passer moins de temps dans les lits de soins aigus en attente d’un logement;
  • utiliser davantage les services des résidences pour personnes âgées et les services de soutien.

Dans l’ensemble, les clients ont perçu qu’ils avaient reçu une meilleure qualité de soins (Lebel, 2002).

3. Financement et infrastructure
Le système d’assurance santé universel du Canada a d’abord été institué pour couvrir les frais hospitaliers et, par la suite les hono-raires des médecins. Par conséquent, le financement public couvre maintenant  presque tous les aspects des services offerts par le médecin, mais il couvre moins de la moitié des coûts des services offerts par les autres professionnels de la santé (ICIS, 2003). En vertu de la Loi canadienne sur la santé, les services d’ergothérapie ne sont pas couverts à l’extérieur de l’hôpital (Gouvernement du Canada, 1985). Dans des circonstances spéciales, certains programmes provinciaux et régionaux peuvent financer les services d’ergothérapie dans le secteur des soins de santé primaires. Il est clair que le Canada n’a pas de cadre de référence national décrivant des soins de santé primaires ayant des mécanismes de financement équitables pour les professions oeuvrant dans ce secteur.

Une étude récente (Starfield & Shi, 2002) a indiqué que les pays dont les  infrastructures des soins de santé primaires sont solides ont tendance à dépenser moins pour l’ensemble des soins de santé. Certains chercheurs suggèrent que la façon dont nous organisons et offrons les services a un effet non seulement sur le coût des services, mais également sur le coût des résultats. En ce qui a trait au score attribué à l’infrastructure des soins de santé primaires, le Canada se range dans le groupe moyen, parmi 13 pays, dont l’Angleterre et le Danemark, qui ont obtenu des scores plus élevés. Le score du Canada suggère qu’il faudra faire d’autres investissements dans l’infrastructure des soins de santé primaires afin d’améliorer l’ensemble des résultats de santé et de réduire les coûts dans d’autres secteurs du système de santé.

4. Rôles et relations entre les différents fournisseurs de soins de santé primaires
L’ACE reconnaît que la définition des rôles et des relations entre les différents praticiens de soins de santé primaires représente l’un des défis persistants les plus difficiles à relever dans la réforme des soins de santé primaires (Commission sur l’avenir des soins de santé au Canada, 2002; Comité sénatorial permanent des Affaires sociales, de la science et de la technologie, 2002). Ces rôles et ces relations sont influencés par de nombreux facteurs, notamment :

  • L’accent mis par le système de santé sur les soins hospitaliers et médicaux et le manque conséquent de valeur accordée à la gestion des maladies chroniques, à la promotion de la santé et à la prévention de la maladie et des blessures.
  • L’absence d’un système efficace de transmission d’information sur la santé pour assurer une continuité dans la transmission et la gestion de l’information du client.
  • Un modèle de financement centré sur la rémunération à l’acte pour les médecins et qui privilégie les soins aigus épisodiques plutôt que les soins continus, la promotion de la santé et la prévention de la maladie (Steering Committee for Enhancing Interdisciplinary Collaboration in Primary Health Care, 2003). Trop souvent, le financement des services d’ergothérapie est réduit pour financer des services médicaux aigus. Malheureusement, ces décisions ne soulagent qu’à court terme et peuvent entraîner de plus grands coûts à long terme.

À quelques exceptions près, comme dans le cas de SIPA, les nombreux efforts entrepris en vue de réformer le système des soins de santé primaires ont été confrontés au fait qu’il n’y a pas d’entente parmi les nombreuses professions de la santé offrant des services dans ce secteur. En effet, il n’y a pas de consensus relativement à leurs rôles face aux autres et face à l’intégration des soins de santé primaires aux autres éléments du système de santé.

5. Planification des ressources humaines du secteur de la santé
Au printemps 2002, l’ACE a participé à l’élaboration d’un plan de marketing pour encourager les étudiants à poursuivre des carrières dans le domaine de la santé. Cette proposition a été soumise au PHCTF par l’Association canadienne des infirmières et infirmiers, au nom de nombreux groupes de professionnels de la santé. Malheureusement, le financement n’a pas été accordé, mais le consortium a fait appel auprès du ministre de la Santé afin qu’il examine de nouveau sa décision, en raison du problème croissant lié au recrutement et au maintien de la main-d’œuvre du secteur de la santé.  Néanmoins, l’ACE a initié d’autres projets avec Santé Canada, en vue de concevoir une stratégie de planification des ressources humaines en ergothérapie.

Initiatives
L’élaboration de deux propositions très exhaustives en collaboration avec des consortiums de professionnels de la santé et de consommateurs a donné à l’ACE l’occasion de revendiquer et de parvenir à une entente afin d’améliorer le travail en équipe, la continuité des services, le financement, les rôles et les relations dans le secteur des soins de santé primaires. Les consortiums cherchent à obtenir du financement à partir du Fonds pour l’adaptation des soins de santé primaires (FASSP) de Santé Canada pour les deux initiatives suivantes. Les deux consortiums attendent une réponse de Santé Canada au début de 2004, pour le financement de différentes études.
 
1. Rehausser la collaboration interdisciplinaire dans le secteur des soins de santé primaires (2003)
Le but de ce projet est de rehausser l’efficacité et l’efficience dans la prestation des soins de santé primaires au Canada.  Ce but sera atteint par l’intermédiaire d’un processus de changement complet faisant appel aux intervenants les plus importants des soins de santé primaires : les praticiens en soins de santé primaires (et leurs associations nationales, provinciales/territoriales), les gouvernements, les régies régionales de la santé, le public, les organismes de réglementation et les organismes de financement.

Pour appuyer et orienter le processus de changement, une série de principes et un cadre de référence seront mis au point afin de mieux définir la relation entre les divers  praticiens qui composent un système de soins de santé primaires et pour étudier comment les soins primaires peuvent être intégrés aux autres éléments du système de santé.  Il ne s’agira pas d’un modèle de prestation des soins de santé primaires en soi; étant donné la multiplicité des compétences et des conditions à travers le pays, il ne serait pas réaliste de tenter d’élaborer un modèle unique pouvant répondre à tous les besoins.  Les principes ont plutôt pour but d’orienter le développement du système de soins de santé primaires alors que le cadre de référence décrira les caractéristiques d’une approche systémique des soins primaires ainsi que les éléments requis pour appuyer le fonctionnement d’un tel système.

Les principes et le cadre de référence élaborés pour ce projet seront transmis par l’intermédiaire de différents médias, dont un site web. Un rapport final sera distribué aux membres du consortium, aux partenaires provinciaux et à d’autres organismes.

Pour en savoir davantage, communiquer avec courriel.

2. Le projet canadien sur les soins en santé mentale fondés sur la collaboration (2003)
Ce projet mettra au point des stratégies visant la mise en oeuvre d’approches fondées sur la collaboration afin de répondre aux besoins en matière de santé mentale des Canadiens, en s’appuyant sur l’expertise des différents fournisseurs de soins de santé primaires au sein des communautés. Ce projet est élaboré par un consortium de douze organismes nationaux qui a le mandat de rédiger une charte représentant une vision commune des soins fondés sur la collaboration. Comme ces organismes représentent les dispensateurs de soins de santé primaires, de soins en santé mentale et d’autres fournisseurs de services à travers le Canada, leur engagement envers la charte permettra d’apporter des changements dans les manières dont ces fournisseurs travaillent auprès des personnes ayant des troubles de santé mentale et dans leur façon d’établir des liens avec les fournisseurs de soins de santé mentale. Pour veiller à ce que les approches fondées sur la colla-boration soient durables, il sera essentiel d’intégrer dans ce projet des stratégies et des recommandations qui appuieront financièrement les activités de soins effectuées en collaboration.

Le projet a été conçu pour aider les communautés ayant des besoins particuliers à élaborer des stratégies locales pertinentes pour les soins fondés sur la collaboration, dans le but de répondre aux besoins des membres de leur communauté atteints de troubles de santé mentale. Dans ce contexte, le terme communauté ne se limite pas à une définition géographique, mais il inclut un groupe de personnes qui partagent une caractéristique et plus.  Par exemple, des stratégies de soins peuvent être mises au point pour faciliter le traitement des besoins particuliers de populations spéciales, qui peuvent inclure des communautés ethno-
culturelles, des communautés autochtones, des sans-abris, des personnes ayant des troubles sévères de santé mentale, de même que des communautés définies par région géographique, comme les communautés rurales ou isolées. Bien que ces stratégies soient locales ou communautaires,  un bon nombre d’entre elles ont des caractéristiques communes pouvant être généralisées  à d’autres communautés ou groupes de Canadiens. 

Si le financement est obtenu, les stratégies élaborées par l’intermédiaire de ce projet seront transmises d’une manière similaire, tel que décrit dans le projet ci-dessus. En assurant l’accès à l’information recueillie tout au long de ce projet, d’autres orga-nismes et individus pourront continuer leur démarche en s’appuyant sur les résultats.

Pour obtenir de plus amples renseignements, communiquer avec courriel.

Références
Association canadienne des ergothérapeutes. (1997). Prise de position : L’ergonomie et l’ergothérapie. Téléchargé le 18 novembre 2003 à l’adresse suivante : http://www.caot.ca/ default.asp?ChangeID=165&pageID=155&francais=1

Association canadienne des ergothérapeutes. (2000). Prise de position sur les soins de santé primaires. Téléchargé le 31 octobre 2003 à l’adresse suivante :
 http://www.caot.ca/default.asp?pageid=188&francais=1

Association canadienne des ergothérapeutes. (2002). Promouvoir l’occupation : une perspective de l’ergothérapie. Ottawa, ON: CAOT Publications ACE.

Association canadienne des ergothérapeutes. (2002a). Statistiques sur les membres de l’ACE, 2002. Ottawa, ON: Author.

Association canadienne des ergothérapeutes.. (2003). Prise de position sur les occupations quotidiennes et la santé. Télé-chargé le 31 octobre 2003 à l’adresse suivante :
 http://www.caot.ca/default.asp?pageid=699&francais=1

Association canadienne des ergothérapeutes. (2003a). Prise de position sur le design universel et l’ergothérapie. Téléchargé le 18 novembre 2003 à l’adresse suivante :  http://www.caot.ca/default.asp?pageID=622&francais=1   

Association canadienne des ergothérapeutes. (2003b). Prise de position sur les aides techniques et l’ergothérapie. Télé-chargé le 18 novembre 2003 à l’adresse suivante : http://www.caot.ca/default.asp?pagehttp://www.caot.ca/default.cfm?ChangeID=23&pageID=598&francais=1

Commission sur l’avenir des soins de santé au Canada. (2002). Guidé par nos valeurs : L’avenir des soins de santé au Canada- rapport final. Ottawa, ON: Gouvernement du Canada.

Comité sénatorial permanent des Affaires sociales, de la science et de la technologie. (2002). La santé des Canadiens– Le rôle du gouvernement fédéral. Rapport final, Volume six : Recommandations en vue d’une réforme. Ottawa, ON: Gouvernement du Canada.

Egan, M. (2003). L’ergothérapie à domicile et dans la communauté pour les gens recevant des soins subaigus. Actualités ergothérapiques, 5 (5), 13-15.

Gouvernement du Canada. (1985). Loi canadienne sur la santé. Téléchargé le 5 novembre 2003 à l’adresse suivante : http://www.hc-sc.gc.ca/medicare/chaoverf.htm

Gouvernement du Canada. (2003). Accord sur le renouvellement du système de santé. Téléchargé le 3 novembre 2003 à l’adresse suivante : http://www.hc-sc.gc.ca/francais/adss2003/soins_primaires.html

Gowan, N. & Strong, S. (2002). Un champ d’intervention en pleine croissance. Actualités ergothérapiques, 4 (5), 9-13.

Institut canadien d’information sur la santé. (2003). Les soins de santé au Canada. Ottawa, ON: Auteur.

Krupa, T., Radloff-Gabriel, D., Whippey, E., & Kirsh, B. (2002). Reflections On…Occupational therapy and assertive community treatment. Canadian Journal of Occupational Therapy, 69 (3), 153-157.

Lamb, M. (2003). Avoir le cœur léger donne un cœur en santé : la gestion du stress chez les personnes atteintes de problèmes cardiaques. Actualités ergothérapiques, 5 (5), 23-24

Lebel, P. (2002). Les résultats de l’évaluation du projet de démonstration SIPA : Qualité des soins et des services. Conférence présentée dans le cadre de L’expérience SIPA:  Une pratique interdisciplinaire, ancrée dans la communauté. Montréal, QC.

Mable A.L. & Marriott, J. (2002). De la connaissance à la pratique. Le Fonds pour l’adaptation des services de santé. Série de rapports de synthèse : Les soins primaires. Ottawa, ON: Santé Canada.

Missiuna, C. ( 2002). Une pauvre écriture est souvent le symptôme d’un trouble plus important : les enfants ayant des troubles du développement de la coordination. Actualités ergothérapiques, 4 (5), 4-6.

Organisation mondiale de la santé. (1978). La Déclaration d’Alma-Ata (Article V1). Genève: Auteur.

Reid, R., Haggerty, J., & McKendry, R. (2002). Defusing the confusion: Concepts and measures of continuity of health care. Dans Institut canadien d’information sur la santé, Les soins de santé au Canada 2003. Ottawa, ON: Auteur.

Starfield, B., & Shi, L (2002). Policy relevant determinants of health: An international perspective. Dans Institut canadien d’information sur la santé, Les soins de santé au Canada 2003. Ottawa, ON: Auteur.

Steering Committee on Enhancing Interdisciplinary Collaboration in Primary Health Care. (2003). Enhancing Interdisciplinary Collaboration in Primary Health Care 2003: Proposal to the Primary Health care Transition Fund, Health Canada. Document non publié.

Steering Committee. (2003). Canadian Collaborative Mental Health Care Project. Proposal to the Primary Health care Transition Fund, Health Canada. Document non publié.

 

Retour au début de la page

Retour à la table des matières

 

 

A wide selection of products, great offers and more. THE CAOT STORE